BREVE HISTOIRE DE LA PAROLE DE SAGESSE

 

Marcel Kahne

 

Aucune des révélations données à Joseph Smith ne s’est produite par hasard. Toutes sont liées aux événements du jour, toutes sont des réponses à des questions posées par le prophète. La première vision se produisit parce que Joseph était allé prier dans les bois, pour savoir quelle église était celle du Christ. Jean-Baptiste apparut parce que Joseph et Oliver Cowdery étaient allés prier concernant le baptême. La Parole de Sagesse n’échappant pas à la règle, il convient de s’intéresser au climat dans lequel celle-ci a été révélée.

 

Il existait, dans l’Amérique du 19ème siècle, une abondante littérature en ce qui concerne l’usage de l’alcool (fortement déconseillé, sauf en cas de maladie), du vin (considéré par certains comme ne contenant pas d’alcool), du thé et du café (condamnés surtout à cause de la température élevée à laquelle on les buvait), du tabac (connu comme un poison sous forme concentrée, mais auquel on reconnaissait des vertus thérapeutiques) et de la viande (mangée par la plupart des gens aux trois repas et déconseillée comme « excitant »). Les fruits et le grain, quant à eux, étaient recommandés en leur saison[1].

 

L’alcoolisme constituait un problème social lancinant et, au cours des années 1820, un mouvement en faveur de la tempérance apparut et connut un succès considérable. En 1833, l’année où la Parole de Sagesse fut donnée, il y avait, en Amérique, cinq mille sociétés de tempérance revendiquant un million de membres[2]. Il s’en forma même six mille en une seule année[3]. Des articles sur la tempérance et la diététique parurent régulièrement dans les journaux.

 

La Société de Tempérance réussit à provoquer la fermeture d’une distillerie à Kirtland et d’une autre à Mentor le 1er février 1833, juste vingt-sept jours avant la révélation de la Parole de Sagesse[4].

 

L’ORIGINE DE LA PAROLE DE SAGESSE

 

Il est donc évident que les appels à la 'sagesse' dans ce que l’on consommait était dans l’air du temps. Il semble, cependant, que deux autres faits aient été à l’origine directe de la publication de la révélation.

           

Le premier aurait été « des tentatives de la part d’éléments hostiles d'éliminer les dirigeants de l’Eglise en mettant du poison dans le vin » (« En conséquence des mauvaises intentions et des desseins qui existent et existeront dans le cœur des conspirateurs… »)[5]

 

Le second est fourni par Brigham Young, comme suit :

 

« Je crois que je connais mieux que quiconque dans l’Église les circonstances qui ont conduit à la promulgation de la Parole de Sagesse, bien que n’étant pas présent à l’époque pour y assister. La première école des prophètes se tint dans une petite chambre située au-dessus de la cuisine de Frère Joseph... Au-dessus de cette cuisine se trouvait la chambre dans laquelle le prophète recevait les révélations et dans laquelle il instruisait ses frères. Ceux-ci faisaient des centaines de kilomètres pour s’y rendre et suivre des cours dans une petite chambre qui n’avait probablement pas plus de 3 mètres sur 4. Quand ils s’y rassemblaient après le petit déjeuner, la première chose qu’ils faisaient était d’allumer leur pipe et, tout en fumant, ils parlaient des grandes choses du royaume et crachaient partout dans la pièce, et dès que la pipe était sortie de leur bouche, ils prenaient une grosse chique de tabac. Souvent, quand le prophète entrait dans la chambre pour y enseigner, il se retrouvait dans un nuage de fumée du tabac. Cela, et les plaintes de sa femme qui devait nettoyer un plancher aussi sale, amena le prophète à réfléchir et il consulta le Seigneur à propos de la conduite des frères en ce qui concerne le tabac et la révélation appelée la Parole de Sagesse fut résultat de sa question.[6] »

 

Le texte de la révélation sur la Parole de Sagesse

 

A l’origine, la révélation commençait au verset 4 : « Voici, en vérité, ainsi vous dit le Seigneur : En conséquence des mauvaises intentions  et des desseins qui existent et existeront dans les derniers jours… » Le texte des trois premiers versets était une introduction rédigée par le comité chargé de préparer la publication des Doctrine et Alliances en 1835. Cette introduction donne une idée de la façon dont la Parole de Sagesse était perçue par ce comité, puisqu’elle précisait qu’elle était envoyée « non par commandement ou par contrainte, mais par révélation et parole de sagesse, montrant l’ordre et la volonté de Dieu dans le salut temporel de tous les saints des derniers jours… » Pour une raison inconnue, cette introduction fut intégrée à la révélation elle-même lors de la publication de l’édition de 1876 des Doctrine et Alliances et devint donc partie intégrante du texte canonisé en 1880[7].

 

Comment la Parole de Sagesse fut appliquée

 

La mise en pratique de la nouvelle révélation se fit dans deux directions contradictoires. La première fut une réglementation stricte. Arrington la décrit comme suit :

 

« Certains considérèrent la révélation comme d’application stricte et voulurent faire de l’obéissance à ses principes une condition pour être membre. En février 1834, par exemple, le conseil de l’Eglise à Kirtland adopta la résolution suivante : ‘Aucun membre officiel de l’Eglise n’est digne de détenir un office, après que la Parole de Sagesse lui a été dûment enseignée, si lui, le membre officiel, néglige de s’y conformer ou d’y obéir...’ En décembre 1836, l’assemblée de l’Église vota de s’engager à s’abstenir totalement d’intoxicants, après quoi de l’eau fut utilisée pour la Sainte-Cène. En 1837, au cours d’une réunion générale dirigée par les autorités de l’Église à Far West (Missouri), les membres convinrent : ‘ Nous ne recevrons aucun membre ordonné qui ne veut pas observer ou n’observe pas la Parole de Sagesse dans sa lecture littérale.’ Plusieurs mois plus tard, à la conférence annuelle de l’Église, Joseph Smith parla de la Parole de Sagesse et dit qu’elle devait être observée. De plus, quand un conseil à Far West jugea un officier supérieur de l’Église (David Whitmer) pour décider de son excommunication, la première des cinq accusations portées contre lui fut qu’il ne respectait pas la Parole de Sagesse[8]. »

 

L’usage courant, lui, prit une toute autre direction, comme le résume le professeur McCue :

 

« Dans les années 1830, cette révélation fut prêchée et suivie d’une manière très peu conséquente. Il est évident que certains membres considéraient qu’il était obligatoire de se conformer à la Parole de Sagesse pour être membre honorablement connu de l’Église ; par contre, il ne fait aucun doute que d’autres rejetaient cette façon de voir. S’il est vrai que la consommation de « boissons fortes » apparaît de temps en temps parmi les raisons d’excommunication, d’autres produits interdits continuèrent à être utilisés d’une manière très générale, quoique modérément, tout au long de la décennie. Au début des années 1840, l’Église avait adopté cette attitude plus tolérante. La ville de Nauvoo relâcha ses lois en matière d’alcool et Joseph Smith démontra par la parole et par les actes que son attitude personnelle était faite de modération plutôt que d’abstinence. Les dernières années de cette décennie virent un relâchement supplémentaire de tout interdit pratiqué dans le code de santé mormon, et les pionniers mormons qui pouvaient se le permettre introduisirent du thé, du café et de l’alcool parmi les produits de base qu’ils emportèrent dans l’Ouest. (En fait, la publication mormone Nauvoo Neighbor recommandait explicitement que chaque famille emporte une livre de thé, une livre de café et un gallon [3,79 litres] d’alcool.)[9] [Au début des années 1850,] le respect de la Parole de Sagesse avait été érodé encore davantage par les conditions de vie sur la frontière [limite entre zones colonisées et désert] et il est fort probable que son observance avait atteint son point le plus bas au 19ème siècle[10]. »

 

Le 9 septembre 1851, lors d’une conférence de l’Eglise, Brigham Young remit l’accent sur la Parole de Sagesse et demanda à l’assemblée de s’engager à la respecter. Selon le compte rendu paru dans le Kanesville Guardian du 28 novembre 1851 :

 

« Le président Young se leva pour proposer la motion et invita toutes les sœurs qui voulaient abandonner l’usage du thé, du café, etc., de le manifester en levant la main droite ; motion adoptée. Ensuite, il fit la proposition suivante, demandant à tous les garçons de moins de quatre-vingt-dix ans qui voulaient faire alliance d’abandonner l’usage du tabac, du whisky et tout ce qui est mentionné dans la Parole de Sagesse, de le manifester de la même façon, ce qui fut adopté à l’unanimité[11].

 

Il est à remarquer que, lors de cette conférence, la Parole de Sagesse ne fut pas présentée comme étant dorénavant un commandement. Brigham Young reviendra à la charge en octobre 1859 :

 

« Ma recommandation aux Anciens d’Israël est d’abandonner le whisky, le cognac et les autres boissons fortes… C’est ma recommandation et mon commandement formels que l’on cesse de boire de l’alcool… Au nom du Seigneur Jésus-Christ, je commande aux Anciens d’Israël… de cesser dès à présent de boire des boissons fortes, jusqu’à ce que vous en ayez réellement besoin … [comme médicament]. Je demande de nouveau aux autorités de cette Eglise… d’exclure de cette société ceux qui ne veulent pas cesser de s’enivrer[12]. »

 

On notera que ceci concerne l’ivrognerie, pas l’observance générale de la Parole de Sagesse. A ce sujet, Brigham Young dira en avril 1861 :

 

« Certains des frères sont très à cheval sur la Parole de Sagesse et voudraient que je la prêche et l’impose aux frères et que j’en fasse une condition d’intégration dans la communion des saints. Je ne pense pas que je le ferai. Je ne l’ai jamais fait[13]. »

 

Au printemps de 1867, Brigham Young ira jusqu’à dire que la Parole de Sagesse est « la parole du Seigneur » et à la même conférence, Ezra T. Benson, membre du Conseil des douze apôtres de 1846 à 1869, expliquera, sans aller jusqu’à dire que c’était un commandement :

 

« Supposons qu’il ait donné la Parole de Sagesse comme commandement, combien parmi nous seraient ici ? Je ne sais pas ; mais il a donné ceci sans commandement ni contrainte, en observant qu’il lui serait agréable que son peuple en respecte les préceptes. Ne devrions-nous pas essayer de plaire à notre Père céleste ?…[14] »

 

Dans un discours prononcé le 25 juillet 1880 à Salt Lake City, George Q. Cannon, du Conseil des Douze, dira encore :

 

« Elle [la Parole de Sagesse] fait appel à notre sens de ce qui est juste comme un commandement ne peut pas le faire, parce qu’un commandement s’accompagne d’injonctions strictes qui ne laissent d’autre choix que d’obéir ; mais ceci est un conseil donné par un père aimant…[15] »

 

Ce qui précède ne doit pas nous faire penser que les saints de l’époque négligeaient la Parole de Sagesse. Celle-ci n’était tout simplement pas le tabou qu’elle est maintenant. Les non-mormons qui visitent les territoires mormons s’accordent à dire que les saints des derniers jours sont des gens frugaux, industrieux et sobres. En 1855, par exemple, Jules Remy et Julius Brenchley firent une longue visite de la région et écrivirent ce qui suit :

 

« Le mode de vie des mormons est simple et frugal. Ils sont très modérés, ce qui leur permet d’autant plus de supporter les privations auxquelles ils sont exposés par leurs déplacements fréquents et pendant les périodes de disette trop souvent causées par de grandes sécheresses et par les ravages des sauterelles… Ils utilisent moins fréquemment le thé et le café. La majorité s’abstient des boissons fermentées ou spiritueuses, soit volontairement et pour des raisons de tempérance, soit à cause de leur pauvreté. Ils mâchent le tabac plus qu’ils ne le fument ; cependant, cette vilaine habitude est moins courante chez eux que dans d’autres endroits de l’Union[16]. »

 

Selon Arrington, c’est en 1867 que l’on va commencer à mettre de plus en plus fortement l’accent sur la Parole de Sagesse. Cette année-là, sont organisées, dans chaque localité, une Société de Secours des femmes et, pour les hommes, une Ecole des Prophètes. Les deux organisations adoptèrent des règles exigeant le respect de l’esprit et du sens de la Parole de Sagesse[17].

 

Un autre élément qui semble avoir pesé dans la balance est l’isolement géographique et économique des saints. Le peu de liquidités qu’ils avaient devait impérativement être consacré aux achats indispensables dans les autres régions des Etats-Unis. En outre, l’Utah n’avait rien à exporter qui pouvait faire rentrer de l’argent liquide. Et l’immigration des nouveaux convertis consommait beaucoup d’argent. Les saints se devaient d’être économiquement indépendants et devaient donc consacrer le maximum de leurs efforts à développer les ressources agricoles, minérales et industrielles de la région plutôt que d’acheter ou de produire des choses telles que le thé ou le café. Pour aider à l’effort d’indépendance économique, les saints tentèrent bien de produire leur propre vin (d’ailleurs utilisé pour la Sainte-Cène jusqu’en 1897), mais ils en consommaient plus qu’ils n’en exportaient, et l’expérience prit fin dès avant 1900[18].

 

C’est sous le mandat du président Taylor et avec l’arrivée d’une nouvelle génération d’Autorités générales élevées en Utah que l’accent va être mis fortement sur l’observance de la Parole de Sagesse. Ces hommes vont faire de nombreux sermons sur le sujet, recommandant d’en faire un critère de dignité[19].

 

Les deux Autorités générales les plus en faveur d’une suppression stricte du thé, du café, de l’alcool et du tabac furent Joseph F. Smith et Heber J. Grant. Devenu président de l’Eglise, Joseph F. Smith recommanda aux présidents de pieu de refuser la recommandation à l’usage du temple à ceux qui violaient la règle de manière flagrante mais d’être plus souples avec les hommes âgés qui utilisaient le tabac et les vieilles dames qui buvaient du thé. Néanmoins, les ivrognes devaient se voir refuser la recommandation. Les Autorités générales profitèrent des conférences générales pour inciter au respect de la Parole de Sagesse. En septembre 1905, par exemple, George Albert Smith recommanda à la présidence du pieu de Star Valley, ainsi qu’aux membres du grand conseil et aux évêques, « de ne plus tolérer dans les postes de direction les hommes qui ne gardaient pas la Parole de Sagesse »[20].

 

Dans une lettre datée du 28 décembre 1915, le président Smith dit que « les hommes jeunes ou mûrs qui ont eu de l’expérience dans l’Eglise ne doivent pas être ordonnés à la prêtrise, ni recommandés pour les bénédictions de la Maison du Seigneur s’ils ne s’abstiennent pas de l’usage du tabac et des boissons intoxicantes.[21] »

 

A partir de 1921, les instructions devinrent encore plus explicites et commencèrent à apparaître dans le Manuel d’instructions générales à partir de l’édition de 1928. En janvier 1930, Heber J. Grant avertit les évêques que les jeunes gens qui utilisaient le tabac ne devaient pas être appelés en mission. Cette année-là, Ruth May Fox, présidente des Jeunes Filles, demanda aux jeunes saintes des derniers jours de s’abstenir de fumer et de boire et, à la conférence de jeunesse de juin 1930, le président Grant recommanda aux membres « d’étudier et de connaître les lois gouvernant le tabac, l’alcool et la sécurité ». Il dit que « la cigarette dégénère le cerveau d’une manière incontrôlable ». Il recommanda en particulier qu’on ne permette pas aux filles de fumer, parce que, dit-il, « cela détruit le pouvoir donné par Dieu de mettre au monde des fils et des filles[22]. »

 

Ainsi donc, la Parole de Sagesse, donnée en 1833 « comme principe accompagné d’une promesse » et longtemps considérée simplement comme « un conseil donné par un père aimant », est devenue, à partir du début du 20ème siècle, une exigence pour tous les saints des derniers jours.

 

La Parole de Sagesse dans le contexte actuel

 

Quand on réfléchit à ce qui était, au départ, le premier verset de la révélation (aujourd’hui le verset 4) : « En conséquence des mauvaises intentions et des desseins qui existent et existeront dans les derniers jours dans le cœur des conspirateurs, je vous ai avertis et je vous préviens en vous donnant par révélation cette parole de sagesse », on se rend compte qu’il est plus que jamais d’actualité. L’industrie de l’alcool et du tabac, notamment, connaît un développement énorme grâce, entre autres, à une publicité sans précédent rendue possible par les médias. Des secteurs entiers de l’économie en vivent et ont intérêt à ce que l’on boive et que l’on fume le plus possible. Même les Etats, conscients que les maladies liées à ces drogues coûtent une fortune à la sécurité sociale, sont timides dans la lutte contre le tabac et encore plus contre l’alcool, puisqu’ils en sont complices : ne profitent-ils pas du plantureux apport des accises sur ces produits ? Et le problème est encore aggravé par l’arrivée sur le marché d’une foule de médicaments dont beaucoup deviennent nocifs par la surconsommation dont ils font l’objet. Mais la pire des conspirations est encore celle des cartels de la drogue qui inondent le marché de produits destructeurs de vies, sans cesse plus « performants ». C’est maintenant que nous sommes véritablement à l’époque « des mauvaises intentions et des desseins qui existent dans les derniers jours dans le cœur de ceux qui conspirent » et c’est aujourd’hui que l’avertissement donné par le Seigneur prend toute sa signification. La Parole de Sagesse a été donnée pour nous, aujourd’hui. On ne naît pas alcoolique, pas plus qu’on ne naît drogué. On le devient, d’abord parce qu’on estime qu’une consommation modérée ne fait pas de mal, et ensuite parce que les circonstances de la vie font qu’on est pris de vitesse et qu’on plonge  dans le gouffre pour s’être tenu trop au bord. Le Seigneur nous l’a bien dit : « Je vous ai avertis et je vous préviens en vous donnant par révélation cette parole de sagesse » et en exigeant une abstinence totale.

 

Lorsque les Saints des Derniers Jours parlent de la Parole de Sagesse à des non-membres, on leur rétorque généralement que Jésus buvait du vin et qu’il a changé l’eau en vin aux noces de Cana. Les Saints répondent alors parfois que le vin en question n’était pas alcoolisé, en quoi ils se trompent, car le texte biblique est clair : « …l’ordonnateur du repas… appela l’époux, et lui dit : Tout homme sert d’abord le bon vin, puis le moins bon après qu’on s’est enivré… » (Jean 2:9, 10). La vérité est que la Parole de Sagesse est quelque chose de nouveau pour répondre à des circonstances nouvelles. Jamais aucune génération n’a été autant menacée que la nôtre par « les mauvaises, intentions » et « les desseins » de ceux qui s’enrichissent au mépris de la santé des consommateurs. Jamais aucune génération n’a eu autant besoin de respecter la lettre et l’esprit de la Parole de Sagesse.

 



[1] Lester E. Bush, Jr, The Word of Wisdom in Early Nineteenth-Century Perspective, Dialogue,  vol. XIV, n° 3, automne 1981, pp. 47-65.

[2] James B. Allen et Glenn M. Leonard, The Story of the Latter-day Saints, Salt Lake City, Deseret Book Company, 1976, p. 95.

[3] Leonard J. Arrington, An Economic Interpretation of the “Word of Wisdom”, BYU Studies vol. 1, n°1, hiver 1959, p. 39.

[4] Arrington, p. 40.

[5] Arrington, p. 38.

[6] Sermon du 8 février 1868, Journal of Discourses, vol. 12, p. 158, cité dans Arrington, p. 38.

[7] Robert J. McCue, Did the Word of Wisdom Become a Commandment  in 1851?, Dialogue, vol. XIV, n° 3, automne 1981, pp. 66-67.

[8] Arrington, p. 40.

[9] En 1838, lors des préparatifs de départ pour Sion d’un groupe important de familles de saints, Hyrum Smith leur recommanda « de ne pas être trop regardants en ce qui concerne la Parole de Sagesse » (History of the Church, vol. 3, p. 95).

[10] McCue, p. 67.

[11] Cité dans McCue, p. 67.

[12] Journal of Discourses, vol. 7, p.337. Cité dans McCue, p. 68.

[13] Journal of Discourses, vol. 9, p. 35. Cité dans McCue, p. 70.

[14] Journal of Discourses, vol. 11, p. 367. Cité dans McCue, p. 71.

[15] Journal of Discourses, vol. 22, p. 106. Cité dans McCue, p. 71.

[16] Jules Remy et Julius Brenchley, A Journey to Great-Salt-Lake City, Londres, 1861, vol. 2, pp. 271-272. Cité dans Arrington, p. 42.

[17] Arrington, p. 43.

[18] Arrington, pp. 43-47.

[19] McCue, p. 72.

[20] Thomas G. Alexander, The Word of Wisdom: from Principle to Requirement, Dialogue, vol. XIV, n° 3, automne 1981, p. 79.

[21] Alexander, p. 82.

[22] Alexander, p. 83.

 

 

 

 

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